Théâtre des Quartiers d’Ivry

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ANTIGONE

SOPHOCLE | ADEL HAKIM

Théâtre des Quartiers du Monde

ANTIGONE - Quel crime si terrible ai-je commis ?
J’ai voulu donner à mon frère une simple sépulture ?
Ceci est, je le crois, tout à mon honneur.
Et tous ceux qui m’entendent voudraient applaudir
si la terreur ne les contraignait à se taire.
Voilà bien le signe de la tyrannie :
elle peut dire et faire tout ce qui lui plaît.

Œdipe, autrefois, a régné sur Thèbes. A sa mort, ses fils, Etéocle et Polynice, décident de se partager le pouvoir : chacun règnera un an. Etéocle devient roi, mais au bout de l’année il refuse de céder la place à Polynice. Polynice monte alors une armée avec l’aide des Argiens et attaque Thèbes. Les deux frères vont finir par s’entretuer.
Après cette guerre fratricide, Créon, leur oncle, devient roi. Il décide de donner tous les honneurs funéraires à Etéocle et de jeter le cadavre de Polynice aux chiens.
Antigone s’oppose à cette décision. Elle veut enterrer son frère Polynice, contrevenant à la loi édictée par Créon. Créon condamne alors à mort Antigone.

Pourquoi une Antigone palestinienne ?
Parce que la pièce parle de la relation entre l’être humain et la terre, de l’amour que tout individu porte à sa terre natale, de l’attachement à la terre. Parce que Créon, aveuglé par ses peurs et son obstination, interdit qu’un mort soit enterré dans le sol qui l’a vu naître. Et parce qu’il condamne Antigone à être emmurée. Parce qu’enfin, après les prophéties de Tirésias et la mort de son propre fils, Créon comprend enfin son erreur et se résout à réparer l’injustice commise.
Malgré une fuite effrénée des âmes vers la folie et l’anéantissement, la pièce de Sophocle est un chant d’amour et d’espoir, une symphonie des sentiments, un météore précieux et brillant incrusté dans le noir du ciel et qui semble vouloir repousser l’ombre même de la mort, en attisant notre goût pour la lutte et pour la vie.

Dans le spectacle, on entend la voix de Mahmoud Darwich, une voix qui a été associée, les dernières années de sa vie, aux musiques du
Trio Joubran. Leur musique, la voix du poète, les artistes palestiniens qui ont créé ce spectacle, tout cela est au service de la pièce de Sophocle, si lointaine avec ses 2500 ans d’existence et si proche de par sa vérité humaine.
Adel Hakim

Antigone a été créé le 28 mai 2011 au Théâtre National Palestinien à Jérusalem, puis a tourné à Ramallah, Jenine, Naplouse, Haïfa, Hébron et Bethléem pour une quinzaine de représentations.
Depuis 2012, le spectacle a été joué plus d’une centaine de fois en France et à l’étranger (Belgique, Chypre, Soudan…).

Coproduction Théâtre National Palestinien, Théâtre des Quartiers d’Ivry.
Avec l’aide du Consulat Général de France à Jérusalem, du Centre Culturel Français Chateaubriand, du service de coopération italien du Ministère des Affaires Extérieures, du TAM et du Groupe des 20 théâtres en Ile-de-France.

Durée > 2h

Spectacle en arabe surtitré en français avec les acteurs du Théâtre National Palestinien.
Prix de la critique du meilleur spectacle étranger

mise en scène
Adel Hakim
scénographie et lumière
Yves Collet
musiques
Trio Joubran
texte arabe
Abdel Rahman Badawi
texte français
Adel Hakim
costumes
Shaden Salim
construction décor
Abd El Salam Abdo
collaboration
ateliers Jipanco
vidéo
Matthieu Mullot
et Pietro Belloni

avec
Hussam Abu Eisheh
Alaa Abu Garbieh
Kamel Al Basha
Mahmoud Awad
Yasmin Hamaar
Shaden Salim
Daoud Toutah

ANTIGONE

SOPHOCLE | ADEL HAKIM


Presse télé


Les Mots de minuit - France 2
- Emission du jeudi 8 mars 2012
Maghreb Orient express - TV5 Monde - Emission du dimanche 11 mars 2012
Ivry94.fr - Reportage à l’occasion de la première du spectacle à Ivry le 5 mars 2012


Presse papier, radio et internet

Droit au coeur
Créée en mai 2011 à Jérusalem-Est avec des acteurs du Théâtre national palestinien, la pièce de Sophocle résonne dans une étonnante intimité avec l’histoire de la Palestine, la langue arabe, les poèmes de Mahmoud Darwich. Le débat politique entre la loi de la cité, incarnée par Créon, et les droits de l’individu, défendus par une Antigone résistante, paraissent d’une brûlante actualité et vont droit au cœur. L’esthétique dépouillée, tout en gris et blanc, avec en fond de scène un mur percé de carrés de lumière, met en valeur l’intensité des comédiens. Le chœur, incarné par trois hommes qui chantent et dansent accompagnés par le Trio Joubran, est particulièrement réussi. Le travail du metteur en scène Adel Hakim s’efface avec art pour rendre incandescente la parole de Sophocle et révéler le talent des acteurs.
Sylviane Bernard-Gresh - TELERAMA SORTIR

"Antigone", drame palestinien
A Jérusalem a émergé une scène de comédiens palestiniens. Et c’est dans ce territoire en crise qu’ils ont créé leur espace de ralliement en 1984....
Thameur Mekki - LE MONDE

"Antigone" en Palestine
C’est un spectacle dont la beauté plastique, la rigueur n’étouffent jamais l’émotion  soulevée par les mots de Sophocle, la musique du Trio Joubran, le talent radieux des interprètes. Parfois les applaudissements éclatent parce qu’une réplique semble correspondre exactement à la réalité douloureuse du peuple palestinien. Mais c’est l’art et le partage qui réunissent ici le public. Pas les discours politiques.
Armelle Héliot – LE FIGARO


Un sens neuf à la tragédie de Sophocle

On imaginait pas pareil choc. Comme si d’être jouée par des comédiens porteurs d’une histoire brûlante, la leur, celle du peuple palestinien, Antigone, la tragédie de Sophocle, prenait soudain un sens neuf. Dérangeant, et bouleversant. Nous voilà avec un spectacle complètement d’aujourd’hui au coeur même de la tragédie antique.
Fabienne Pascaud - TELERAMA

"Antigone", à la terre promise
Deux millénaires plus tard, Antigone, la plus tragique des héroïnes de Sophocle, trouve un nouvel écho dans la mise en scène d’Adel Hakim. Un choix d’une extrême justesse. Le rapport à l’autorité, au pouvoir, la dignité des rebelles et l’attachement à la terre natale convergent dans la tragédie antique et la situation palestinienne.
Eva Fichefeux – LIBERATION

"Antigone" made in Palestine
Servie par une troupe d’acteurs remarquables, l’ "Antigone" d’Adel Hakim se joue en habits de ville devant le palais de Créon qui, dans la belle scénographie d’Yves Collet, ressemble à s’y méprendre à la skyline d’une ville contemporaine. Apparaissant en hoodie et les cheveux au vent, la jeune Shaden Salim incarne une Antigone aussi libérée des carcans de la religion qu’en révolte contre la loi du tyran. Une magnifique porte-parole pour Sophocle, dont la pensée brille ici plus qu’ailleurs dans sa limpide modernité.
Patrick sourd – LES INROCKUPTIBLES

Evènement théâtral à Jérusalem
Evènement tant le spectacle présenté en arabe relève d’une haute qualité artistique. Le choix de la pièce de Sophocle, Antigone, est d’une extrême justesse par rapport à la situation palestinienne sans qu’il ait été besoin de la « contraindre » de quelque manière que ce soit, de lui faire dire autre chose que ce qu’elle dit.
Jean-Pierre Han – L’HUMANITE

Une tragédie superbe aux échos contemporains
Une magnifique Antigone, interprétée par Shaden Salim. Jouée en arabe avec une version française surtitrée, la langue exprime une formidable vitalité, tout en se pliant aux accents les plus tragiques. L’excellente musique du Trio Joubran, virtuose de l’oud, accentue les échos de ce texte vieux de près de 2500 ans.
Jean-Luc Bertet – LE JOURNAL DU DIMANCHE

Une mise en scène à la délicatesse de pinceau
La vision d’Adel Hakim lie Sophocle au monde actuel mais ne le relie à aucun événement ni à aucun personnage. Du moins de façon visible. La lumière a les bleus sombres des nuits de Jérusalem. Tout est exprimé, dans le jeu nerveux doublé d’une mise en scène à la délicatesse de pinceau, sans qu’on déplace le génie grec : la douleur intime et le mensonge des puissants.
Gilles Costaz – POLITIS

"Antigone" à l’heure palestinienne
Un hymne à la résistance et à la lutte contre l’arbitraire. Dans le rôle d’Antigone, Shaden Salim irradie la scène de sa seule présence. Elle est fragile et forte à la fois, belle et majestueuse dans sa volonté inflexible de ne pas en rabattre sur ses idées et ses principes moraux.
Jack Dion - MARIANNE 2

Un geste artistique et politique qui force l’admiration.
Un très beau spectacle, dans un espace solennel et sobre d’Yves Collet, qui signe également les lumières Des comédiens qui ont le sens de la simplicité tragique et qui, sans excès d’expressivité, nous rendent proche la situation. Accompagnant les beaux timbres des interprètes, la musique du trio Joubran ajoute à l’émotion, tandis que l’on entend aussi la voix de Mahmoud Darwich disant son poème « Sur cette terre »
II y a une grande beauté, une grande dignité, une grande émotion qui se dégagent de ce spectacle, qui parle d’un monde très ancien comme du pur présent. C’est très troublant.
Armelle Héliot - LE QUOTIDIEN DU MEDECIN

Une remarquable énergie
Ce spectacle joué par les acteurs du Théâtre national palestinien, dégage une remarquable énergie. Ici, le texte de Sophocle, vieux de 2 500 ans et enrichi d’un magnifique poème de Mahmoud Darwich, acquiert une portée universelle, celle de l’attachement à la terre natale.
Marianne Dardard - LA VIE

Une Antigone palestinienne
On est frappé par la résonance de la tragédie palestinienne contemporaine avec le texte de Sophocle, qui date de près de deux mille cinq cents ans. Pas d’identification avec des situations historiques, des lieux ou des personnages, mais une mise en abîme autour de la notion d’injustice et une méditation philosophique sur la rébellion et le sens du sacré. La langue de Sophocle, adaptée par Adel Hakim, et la langue arabe se font échos et donnent corps à la tragédie mythique.
Marina Da Silva – LES BLOGS DU MONDE DIPLOMATIQUE

Tournée du Théâtre National de Palestine
Adel Hakim a travaillé deux mois l’année dernière à Jérusalem pour créer Antigone. Il a
clairement placé l’action dans le monde contemporain. Pendant la création de la pièce, les
acteurs se sont inspirés des révolutions arabes pour façonner leurs personnages…
Journal du 7 mars 2012 à 18h - FRANCE INTER

Une Antigone Palestiniennes en tournée dans toute la France
Interprétée par des acteurs palestiniens, la tragédie de Sophocle retrouve un nouveau souffle qui résonne avec l’actualité de ces derniers mois, notamment le printemps arabe et la chute de nombreux dictateurs du Maghreb au Moyen-Orient. Les acteurs et le public palestinien se sont identifiés aux personnages de la pièce. Dans la tragédie de Sophocle, il retrouve des thématiques qu’ils connaissent bien : la rhétorique politique, la tyrannie, les mécanismes de la répression mais aussi le sens du sacré.
Journal du 8 mars 2012 - FRANCE INFO

Elégante et douce mise en scène
Avec une scénographie d’Yves Collet qui transforme le palais de Créon en la skyline d’une cité moderne et des acteurs en costumes modernes, Adel Hakim a mis toute sa confiance dans le texte du démocrate Sophocle. Sa mise en scène est un acte de paix qui ne considère jamais le tragique de son épilogue comme inéluctable. A la tête de la troupe, on soulignera l’engagement remarquable de la belle Shadem Salim qui incarne avec brio une Antigone sans voile et les cheveux en bataille. Cette figure mythique, venue d’un au-delà des monothéismes, incarne la revendication d’une liberté pour les femmes. Une question au coeur du débat sur l’avenir de toutes les révolutions arabes.
Patrick Sourd - EVENE.FR

Un hymne à la vérité et à la vie
Comment ne pas s’émerveiller de la beauté intemporelle de cette "Antigone", qui transcende les époques, les cultures, les langues? On sort ébloui de ce théâtre de lumière et d’ombres, remède salutaire contre les fauteurs de haine et de malheur. 

SPECTACLES SELECTION


Les acteurs palestiniens sont absolument magnifiques
La mise en scène d’Adel Haim est d’une belle sobriété. Devant un mur d’enceinte composé de multiples petites ouvertures, Antigone va tenir tête à Créon. La langue de Sophocle se marrie admirablement à la langue arabe.
SCENESWEB.FR

Sophocle ne nous a jamais paru aussi proche, aussi vrai
Adel Hakim réussit à nous rendre vivant cette histoire familiale insensée où chaque génération est accablée. Ce qui fait la force de ce travail c’est à la fois la grande rigueur de la mise en scène, une direction d’acteurs exemplaire – tous les sept sont excellents Hussam Abu Eisheh, Alaa Abu Garbieh, Kamel Al Basha, Mahmoud Awad, Yasmin Hamaar, Shaden Salim, Daoud Toutah - mais aussi la subtilité des rapports entre le texte de Sophocle et les musiques du Trio Joubran. Allez absolument voir ce spectacle et vous redécouvrirez Sophocle.
Philippe du Vignal – THEATRE DU BLOG

Une véritable pépite
Adel Hakim laisse parler le texte dans ce qu’il a de plus beau et d’universel et la parole à des comédiens palestiniens au jeu incarné, farouchement humain, qui ne se situent jamais dans la déclamation mais dans l’essence de la vie et de l’humain. Il ne s’agit ni d’une Antigone péplum, ni d’une Antigone orientaliste, mais d’une Antigone résolument contemporaine.
Martine Piazzon - FROOGY’S DELIGHT

La résurrection d’ "Antigone"
Nouvelle "Antigone", rebelle "Antigone". Elle nous arrive de Jérusalem-Est où Adel Hakim et la troupe du Théâtre National Palestinien lui ont redonné vie. Rarement on avait aussi bien entendu la tragédie de Sophocle que dans ce beau spectacle. Joué en arabe, traduit en français et projeté en grec ancien, il nous offre une polyphonie fraternelle. Et la musique du Trio Joubran entre en écho avec lui, comme la voix chaude de Mahmoud Darwich. Emouvant et fort.
Laura Plas – LES TROIS COUPS

C’est fort, beau. Ce n’est pas que troublant. C’est magnifique.
Les sept comédiens assurent une douzaine de rôles. Leur interprétation est absolument formidable. Le spectacle n’a rien de grandiloquent et on a l’impression de découvrir combien ce que le texte original avait de simple et de fort. Les comédiens palestiniens restituent aussi la dimension religieuse perdue par les comédiens français. La mise en scène d’Adel Hakim est parfaitement juste, parvenant à moderniser la tragédie sans lui faire perdre sa spécificité.
A BRIDE ABATTUE

Sophocle empreint d’une belle modernité
Le spectacle est une réussite totale. C’est le travail de l’ensemble de la troupe que nous devons saluer. Celle-ci donne toute son ampleur à la tragédie grecque et la rend en même temps extrêmement contemporaine, par un phrasé dénué d’emphase, un lyrisme des plus naturels, un jeu vif et une sincérité sans faille. Allez-y!
FOUS DE THEATRE

"Antigone" par les acteurs du Théâtre National Palestinien
Ce spectacle, interprété par la troupe du Théâtre National Palestinien, trouve toute sa place en dehors de la Palestine. Car cette création d’Antigone est une merveille d’engagement, de message de paix, d’envie de vivre mais également un merveilleux travail artistique accompli : la puissance de jeu des comédiens, la sobriété et la force de la mise en scène placent cette troupe parmi les plus grandes.
Camille Hazard - UN FAUTEUIL POUR L’ORCHESTRE

Dire la tragédie grecque en langue arabe
Le lyrisme de la tragédie grecque épouse avec grâce les accents gutturaux de l’Arabe. S’appuyant sur le rythme et la musicalité de la langue, le corps des acteurs infléchit une dynamique qui rend compte de la puissance des sentiments sous la forme de gestes amplifiés ou par le mouvement de corps en transes. En mettant le choeur au même niveau que les spectateurs, et en laissant parfois le plateau vide, l’action est projetée à un niveau plus large. Sans jamais forcer le trait, la mise en scène d’Adel Hakim accompagne le jeu des acteurs, suivant pas à pas le texte de Sophocle dans lequel s’invitent les mots du poète Mahmoud Darwich.
THEATRORAMA

L’ "Antigone" de Sophocle parle au présent
Accompagnés musicalement par le Trio Joubran, les acteurs offrent un spectacle simple et beau où la parole, loin d’être galvaudée, émeut et fait réfléchir, où le dialogue s’érige contre la détermination aveugle. Echo édifiant à l’actualité, la tragédie sophocléenne brille ici de modernité et invite chacun à préférer la paix à l’orgueil.
TIME OUT PARIS

Un habile mélange de familiarité et de lyrisme
La superposition de la tragédie grecque et de la tragédie palestinienne est d’une évidence tant sur le plan formel, musique, ironie, lyrisme et poésie, que sur le fond, stratégie politique, manipulation du discours, sens du sacré, mécanismes de la répression ou relation hommes-femmes.
SNES - FSU

ANTIGONE

SOPHOCLE | ADEL HAKIM

Saison 2016-2017
du 21 au 23 février 2017 > La Comédie de Genève

Saison 2014-2015
5 février 2015 > Institut Français de Khartoum (Soudan)

Saison 2013-2014
2 et 3 juillet 2013 > Festival International de Drame Ancien Grec de Chypre
7 et 8 nov 2013 > Théâtre d’Angoulème

13, 14 et 15 nov 2013 > Espace 140 ( Bruxelles )
19 nov 2013 > Les Treize Arches - Brive-la-Gaillarde
22 nov 2013 > Comédie Poitou Charentes - Poitiers
26 nov 2013 > Onyx / La Carrière - Saint-Herblain
29 nov 2013 > Salle Jacques Brel - Fontenay-sous-Bois
3 déc 2013 > Scènes des Voges - Epinal
5 et 6 déc 2013 > ACB Scènes Nationale - Bar-le-Duc
10, 11 et 12 déc 2013 > Nouveau Théâtre d’Angers
18 et 19 déc 2013 > Comédie de l’Est - Colmar

Saison 2012-2013
du 08 novembre au 05 décembre > Théâtre d’Ivry Antoine Vitez
26 avril >Le Forum Culturel - Blanc-Mesnil
30 avril au 3 mai > Centre Dramatique Régional- Tours
7 mai > Théâtre Liberté - Toulon
14 au 17 mai > TAPS Scala - Strasbourg
28 au 30 mai  > Nouveau Théâtre -  Besançon

Saison 2012-2013
du 5 au 31 mars > Studio Casanova - Ivry
3 avril > Théâtre André Malraux - Chevilly-Larue
5 avril > Espace Jacques Prévert - Aulnay-sous-Bois
6 avril > Théâtre La Nacelle - Aubergenville
11 avril > Scène Watteau - Nogent-sur-Marne
13 avril > Théâtre Jean Arp - Clamart
17, 18 et 19 avril > Théâtre des 2 Rives - Rouen
25 et 26 avril > Le Trident Scène National de Cherbourg
3 mai > Théâtre Firmin Gémier / La PiscineChâtenay-Malabry
5 mai > Centre Culturel des Portes de l’Essonne - Athis-Mons
11 mai > La Ferme du Bel Ebat - Guyancourt
15 mai > Théâtre Gérard Philipe - Champigny
22 mai > Théâtre de Cachan
25 mai > Théâtre de Vénissieux
29 mai > Scène des 3 Ponts - Castelnaudary

Saison 2010-2011 - CREATION
samedi 28, dimanche 29, lundi 30 mai > Théâtre National Palestinien – Jérusalem
jeudi 2 juin > Théâtre Al Qasabah - Ramallah
dimanche 5 juin > Freedom Theater - Jennine
mardi 7 juin > Université Al Najah - Naplouse
jeudi 9 juin > Théâtre Al Midane - Haïfa
dimanche 12 juin > Yes Theater - Hébron
mercredi 15 juin > Al Nadwa - Bethléem
samedi 18, dimanche 19, lundi 20 juin > Théâtre National Palestinien – Jérusalem

ANTIGONE

SOPHOCLE | ADEL HAKIM

CREER A JERUSALEM

A l’occasion de la venue à Ivry de l’équipe du Théâtre National Palestinien, nous vous proposons une rencontre et une lecture.

Dimanche 8 janvier - RENCONTRE
avec les acteurs du Théâtre National Palestinien
à l’issue de la représentation d’Antigone

Samedi 14 janvier - 15h30 - LECTURE
Le Voyage de Dranreb Cholb - Penser contre soi-même (Titre provisoire)
de Bernard Bloch
lu par Bernard Bloch et Thomas Horeau
En juin 2013, Bernard Bloch a fait un voyage en Palestine et en Israël organisé par "Témoignage Chrétien". Seul juif dans un groupe de catholiques progressistes, il a sillonné la Cisjordanie à la rencontre des Palestiniens. Puis il est resté quelques jours en Israël pour retrouver les membres de sa famille paternelle perdus de vue depuis 50 ans. Le récit de ce voyage, intitulé Dix jours en terre ceinte sera publié fin 2017.
L’auteur a ensuite transformé ce récit en spectacle sous le titre : « Penser contre soi-même ». Il s’agit d’une conférence théâtrale imaginaire :
Nous sommes en 2038 au CIRG (Centre International de Ressources sur les Guerres). Le conflit Israélo-Palestinien est enfin résolu, un État bi-national, la fédération d’Isratine / Palestaël, vient d’être fondé. Un conférencier du futur, a exhumé la soi-disant « captation » d’une conférence donnée par un certain Dranreb Cholb en 2019 qui raconte le voyage de 2013. Elle rend compte de la complexité de cet interminable conflit, des dangers mortels qui menaçaient à cette époque (la nôtre), et que de tels témoignages, s’ils avaient été entendus, auraient peut-être pu contribuer à éviter. La conférence est illustrée par les interventions filmées des personnages que Cholb a rencontrés en Palestine et en Israël, reconstituées par des comédiens.  
Récit subjectif et politique Penser contre soi-même est une ode à l’altérité, à la remise en question de soi. Avoir l’audace de l’utopie est aujourd’hui vital.
Entrée libre - réservation indispensable 01 43 90 11 11



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SOPHOCLE | ADEL HAKIM

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Dossier du spectacle

Dossier (en anglais)

Revue de presse