William Shakespeare règne…
Shakespeare, qui croit en l’homme malgré ses faiblesses, brosse une fable où la comédie l’emporte sur la tragédie. Hakim ne s’y est pas trompé, qui propose un spectacle joyeux, dans une scénographie simple et astucieuse, et des lumières qui en jettent plein la vue d’Yves Collet. Toute la troupe, à l’unisson, donne toute sa mesure.

LE FIGARO

Quand Shakespeare amuse…
De cette pièce sur la justice et ses abus de pouvoir, Adel Hakim a tiré toute l’énergie et l’humour qu’elle recèle. Malik Faraoun, Thierry Barèges, Catherine Mongodin, Etienne Coquereau ou l’étonnant Jean-Charles Delaume, pour ne citer qu’eux dans une distribution remarquable, guident le public par le bout du nez et de l’oreille.

LE PARISIEN

Le grand Will enflamme…
Une escapade s’impose pour une soirée inoubliable. Adel Hakim réussit une flamboyante mise en scène de Mesure pour mesure. Une “ tragédie comique ”.

20 MINUTES

Epoustouflant de talent !
Une remarquable mise en scène d’Adel Hakim. C’est fort, envoûtant, d’une actualité troublante. La mise en scène, dépouillée est pourtant terriblement magnétique, enlevée, le parti pris de sa modernité n’agit qu’avec plus d’acuité sur notre réflexion. Les lumières et la musique ont un pouvoir prégnant et les comédiens sont admirables de talent. Une pièce à voir plusieurs fois.

LE DAUPHINÉ

Shakespeare donne sa pleine mesure
Un spectacle remarquablement enlevé (2 heures sans le moindre temps mort) qui passe allègrement du drame à la bouffonnerie. Distribution judicieuse, costumes soignés, éclairages choisis, clins d’œil malicieux à l’actualité - ici le détenteur du pouvoir ne fait pas du jogging mais du roller -, tout a été conçu pour que le spectateur entre, sans réticence, dans la danse shakespearienne. De travestissements en rebondissements, le spectacle ouvre, avec la force de l’évidence, à un profond questionnement sur la justice, d’une stupéfiante modernité.

LA CROIX

Prince de l’ambiguïté et du travestissement
Le désir de signer un spectacle populaire n’empêche pas d’atteindre la jubilation. Une fois de plus, l’auteur le plus fameux de la galaxie théâtrale met l’accent sur l’aversion que lui inspirent ceux qui se veulent exemplaires. On ne peut qu’être conquis par l’élégance avec laquelle le metteur en scène panache le tragique et le comique.

TÉLÉRAMA

Débats et des hauts
Des thèmes brûlants d’actualité que transcendent les musiques cinématographiques de Marc Marder, les chorégraphies séquencées de Véronique Ros de la Grange et les éclairages soignés d’Yves Collet. Idéale de truculence clownesque, la distribution emballe le tout avec nerf et dextérité. Un projet enlevé, disert, drôle et profond : rien que du plaisir, vous dit-on.

A NOUS PARIS

La lubricité du puritain
Dans un beau décor d’Yves Collet, les hommes cravatés ont l’air de personnages officiels d’aujourd’hui et les femmes voyagent, par leurs habits, d’un siècle à l’autre. Tout se mélange, puisque le méchant tyran, joué avec un tranchant de grand aloi par Frédéric Cherboeuf, fait du patin à roulette vêtu d’un grand manteau d’hermine. Le rôle du Duc est tenu par l’excellent Malik Faraoun. Leurs partenaires, Julie-Anne Roth, Catherine Mongodin, Jean-Charles Delaume, Philippe Awat, Etienne Coquereau, Thierry Barèges, Nigel Hollidge, Isabelle Cagnat, assurent pour la plupart, plusieurs rôles et déploient une verdeur qui brise les conventions. Savant et populaire est le spectacle dirigé par Adel Hakim…

LES ECHOS

Donnant, donnant
Adel Hakim met en scène avec bonheur cette fable où la comédie l’emporte sur la tragédie. Il pousse en avant les rôles secondaires, l’homme de main, tenu par Philippe Awat, Lucio, le vantard, défendu par Etienne Coquereau, les deux privilégiant la dimension clownesque de leur personnage. L’adaptation souligne le caractère contemporain d’un texte placé à notre époque

LE FIGARO SCOPE

Puissance et beauté
Les comédiens insufflent une puissance peu commune à leurs personnages. Certes, le texte original a été traduit, et même adapté pour arriver à une durée acceptable, mais les thèmes traités n’ont pas pris une ride. On est littéralement embarqué dans cette histoire de justice inhumaine, et on écrase furtivement une larme à la fin.

FRANCE CATHOLIQUE

La valse des acteurs
Mesure pour mesure explore la justice et le pouvoir dans un habile tricotage entre sérieux et grand guignol. Adel Hakim orchestre de main de maître cette satire enlevée, truculente galerie de portraits. Juge et prisonnier, bourreau et maquereau à paillettes sont campés par dix acteurs qui valsent habilement d’un costume et d’un registre à l’autre, en virtuoses généreux.

LE POINT

L’enchantement de Shakespeare tourne à plein régime
La mise en scène est très enlevée, voire festive. Tout est soigné dans ce spectacle, la scénographie, les lumières, les costumes. La distribution est à l’unisson de la proposition artistique.

PARISCOPE

Le bonheur selon Shakespeare
Des questions abstraites s’incarnent dans une comédie menée de main de maître, qui côtoie à tout moment le drame et n’y verse pas plus qu’un pilote de rallye dans le ravin. L’intrigue est deux fois étourdissante… Ce spectacle est un pur moment d’intelligence et de bonheur suspendu.

MARIANNE